Action juste

 

L’action juste est la quatrième des huit éléments de la voie dans le Noble Octuple Sentier, et appartient à la division de la vertu de la voie.

Définition

Et qu’est-ce, bhikkhus, que l’action correcte? S’abstenir de tuer, s’abstenir de s’emparer de ce qui n’a pas été donné et s’abstenir de la non-vie brahmique. Voici, bhikkhus, ce qu’on appelle action correcte.

SN 45.8  {Magga-vibhanga Sutta]

Une vie vécue adroitement

« Ayant ainsi tout quitté, en suivant l’entraînement et le mode de vie des bikkhus, cessant de prendre la vie, il s’abstient de prendre la vie. Il demeure à bâton posé, à couteau posé, scrupuleux, bon, compassioné pour le bien-être de tous les êtres vivants. Cessant de prendre of ce qui n’est pas donné, il s’abstient de prendre ce qui n’est pas donné. Il ne prend que ce qu’il lui est donné, n’accepte que ce qu’il lui est donné, ne vit pas par ruse mais au moyen d’un soi qui est devenu pur. Quittant l’incélibat, il vit la vie célibataire, au-dessus de tout ça, s’abstenant de l’acte sexuel qui est la façon du villageois. »

AN 10.99  [Upali Sutta]

 

L’adresse du laïc

Et comment, Cunda, devient-on pur par le corps de trois manières?

Il y en a qui ont abandonné la destruction de la vie, qui s’abstiennent de la destruction de la vie. Une telle personne demeure en ayant abandonné l’utilisation du bâton, l’utilisation du couteau, scrupuleux, bienveillant, rempli de sollicitude pour le bien-être de tous les êtres vivants.

Il y en a qui ont abandonné l’appropriation de ce qui n’a pas été donné, qui s’abstiennent de s’approprier ce qui n’a pas été donné. Un tel individu ne s’empare pas, comme un voleur, des choses dans un village ou dans la nature qui appartiennent à d’autres et qui n’ont pas été données par eux.

Il y en a qui ont abandonné la méconduite dans les plaisirs sensuels, qui s’abstiennent de la méconduite dans les plaisirs sensuels. Un tel individu ne s’implique pas sexuellement avec des personnes protégées par leur mère, leur père, leurs parents, leurs frères, leurs sœurs, leurs proches, leur clan ou qui sont protégées par le Dhamma; avec des personnes qui ont un mari, ou qui seront soumises à une punition, ou bien qui ont été couronnées de fleurs par un autre homme.

AN 10.176 [Cunda Kammaraputta Sutta]