La Noble Vérité de l’origine de Dukkha

Définition

Voici, bhikkhus, la noble vérité de la cause de la souffrance: c’est cette appétence, qui conduit à la renaissance, accompagnée par un désir passionné, à la recherche d’un bien-être ici et là, c’est-à-dire la soif des plaisirs sensuels, le désir d’exister et le désir de ne plus exister.

SN 56.11 [Dhammacakkappavattana Sutta]

 

L’envie insatiable mène inévitablement à plus de dukkha

Quiconque en ce monde,
si cette soif indigne et agrippante le vainc,
ses chagrins fleurassent comme l’herbe bīrana
bien arrosée.

De quiconque, en ce monde,
vainc cette soif indigne et déréglée,
les chagrins tombent,
comme les gouttes d’eau de la feuille du lotus.

Dhp 335-336 [Versets sur la soif]

Juste comme un arbre aux racines non endommagées et solides,
qui  quoique coupé, fera des rejets,
de même, si la soif latente n’est pas déracinée,
ce chagrin s’élèvera encore et encore.

Dhp 338 [Versets sur la soif]

C’est en abandonnant l’envie insatiable que la possibilité de l’Eveil survient

Moines, tout désir et toute passion en ce qui concerne l’envie insatiable pour les formes est une souillure de l’esprit. Tout désir et toute passion en ce qui concerne l’envie insatiable pour les sons… l’envie insatiable pour les arômes… l’envie insatiable pour les saveurs… l’envie insatiable pour les sensations tactiles… l’envie insatiable pour les idées est une souillure de l’esprit. Lorsque, en ce qui concerne ces six bases, les souillures de la conscience sont abandonnées, alors le mental penche vers le renoncement. Le mental nourri par le renoncement se sent malléable pour la connaissance directe de ces qualités qui sont dignes qu’on les réalise.

SN 27.8 [Tanha Sutta]